« La Ferme des Bouillons : regardons vers l’avenir avec l’envie d’avancer » (Valérie Fourneyron, députée de Seine-Maritime, 29 août 2015)

Valérie Fourneyron, députée de la circonscription sur laquelle se trouve la ferme des Bouillons (ancienne ministre des sports du gouvernement de Jean-Marc Airault, et ancienne maire de Rouen), réagit au « feuilleton peu reluisant » de la vente de la ferme et de l’expulsion de ses occupants, déplorant que la Safer n’ait pas préempté la ferme.Mme Fourneryon salue notre rôle de « lanceur d’alerte », et rappelle que c’est « grâce à l’association que la vocation naturelle et agricole du site a été préservée« . Elle souligne que nous avons porté « une très belle activité de maraichage« , « qui a abouti à la création d’un véritable projet porté par un maraicher professionnel« , et ajoute que « la ferme était également un lieu associatif, culturel et citoyen vivant, un vivier d’éducation populaire et de liberté d’expression qui avait fait ses preuves et était apprécié ».

Rappelant que notre projet  « qui incluait l’achat de la terre (…) aurait permis de sortir de la situation d’occupation illégale » et qu’ « une issue positive se dessinait« , l’ancienne ministre dit avoir été « navrée » lorsqu’elle a appris que la SAFER, « avait choisi de ne pas exercer son droit de préemption sur la Ferme et avait validé la vente, sans autre examen« , précisant que « cette décision manque de transparence (…). On aurait pu a minima étudier les deux projets, celui de la SCI et celui de l’association, et donner sa chance à chacun« .

Retrouvez en cliquant ici l’intégralité du texte de Valérie Fourneyron.

 

Un commentaire

  • Arnaud Faugère

    J’étais dans un passé assez proche ce que l’on nomme un « journaliste citoyen ». Grand-reporter à PN, je suis le dernier à avoir travaillé l’investigation, et sorti des « affaires » et scandales retentissants. Ma santé et Hersant m’ont grillés, mais je possède encore un pouvoir de nuisance auprès des puissants, et malgré ma claustration forcée, une plume alerte. Claude Taleb et d’autres parmi vous me connaissent. Je vous soutiens sans réserve, dans votre lutte contre la Safer de sinistre réputation (j’avais des dossiers, le journal a viré mes archives), et le cas échéant nous nous croiserons lorsque ma retraite forcée m’autoriseras des « permissions ».

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